Les étudiants n’y croient guère à la question du “rassemblement” évoquée par les autorités Universitaires. Encore moins à l’effectif. Selon Steven Dame Sène, le souci se trouve plutôt “au niveau du plan de lutte et de la sensibilisation“. Très en verve, il déclare que de la même manière qu’on a “responsabilisé les commerçants et les transporteurs“, les étudiants doivent être responsabilisés.
Concours au sein du campus
Et de rappeler que des concours se sont déroulés pas “plus tard qu’avant hier” au niveau du campus et “que la distanciation physique ni sociale n’ont été respectée sous le contrôle du recteur et des doyens de facultés“. “S’ils (Ndlr : responsables universitaires) ont un autre problème, ils n’ont qu’à le dire. S’ils veulent invalider l’année ou déclarer une année blanche, qu’ils le fassent“, a martelé M. Sène.
Combat… et blocage des enseignements
Le président de l’Amicale des étudiants de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) a également défendu le combat des étudiants. Celui consistant à “une reprise globale” des cours en septembre prochain. “Cela (reprise globale des cours) a été depuis le début, prévu avec l’ancien Recteur et le directeur du Coud qui vient de revenir sur sa parole“, a-t-il expliqué ajoutant qu’ils n’excluent pas de bloquer les enseignements le 2 septembre.
