Une décision inédite. Puisque jusqu’ici, pour la plupart, c’est sur les productions des chaines étrangères, notamment occidentales, que cette mention est posée, notamment sur les productions présentant des scènes très crues ou très explicites.
Pour rappel, cette décision est intervenue suite aux plaintes de Jamra contre la série. Après avoir entendu les représentants du Collectif des plaignants contre les dérives audiovisuelles, l’éditeur et le producteur de la série, le Cnra a procédé à l’instruction du dossier par les services du monitoring.
Ledit service a apporté «la preuve que dans la série sont régulièrement notés : des propos, comportements et images jugés choquants, indécents, obscènes ou injurieux ; des séquences et propos qui portent gravement atteinte à la dignité, l’image, l’honneur et la réputation de la personne humaine, notamment de la femme ; des séquences et propos susceptibles de nuire à la préservation des valeurs, sensibilités et identités culturelles et religieuses», renseigne le Cnra dans sa décision.
