« Ils sont en train d’attaquer la prison », ont déclaré à l’AFP des policiers stationnés à proximité de la prison. La tentaculaire Lagos était toujours sous couvre-feu jeudi, ses rues désertées et ses boutiques fermées. En milieu d’après-midi, « la situation s’était calmée et semblait sous contrôle », selon un témoin habitant à côté de la prison.
Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo a, par ailleurs, condamné « le recours excessif à la force » par les militaires au Nigeria après la répression sanglante de manifestations pacifiques ayant fait au moins 12 morts à Lagos.
